Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 18:13

Musique de « Yes Sir’ that’s my baby » (G.Khan – 1925) - Chanson communiquée par Suzanne Gastineau

      

   1    4.  Je suis ve-nue pour chanter dans votr’ pa-ys  la  beau-té    et  cell’ des com mu nes d’à    -   2.3.4

 

              A  Sau-mur, tou-tes les filles’ sont des  bé-bés po – lis-sons ai-mant tout’ l’amour et   les chansons 2.3.4

 

                A  Sau-mur ell’ sont bel-les       à  Var-rains tout’ fi – dè-les      à  Ba-gneux ell’ sont tout’ jo  - lies 2.3.4

                A   Dis- tré bien mignonnes       à    Al -lonn’ po-lis-son-nes      à  Sou-zay  c’est le  pa - ra  -            dis  2.3

 

      1       Qu’ce soit  l’hi  -  ver      ou  bien   l’é    -         on    en-tend      l’soir   l’bruit des  bai  -  sers  2.3.4

 

                 A  Sau -mur  les    fil - les        sont  les plus gen - til  - les      c’est un   plai-sir   d’les  ai  -  mer  2.3

 

     2   2.3.4  Je vois dans la société en train de nous écouter un’ petit’ jeun’ fille qu’a l’air fâché  2.3.4

                  Depuis longtemps elle nous dit « Vous oubliez mon pays » eh bien non, car écoutez ceci  2.3.4

                  A Dampierr’ très coquettes à Meigné tout’ bien faites A Verrie, elles savent bien danser  2.3.4

                  A Courchamps pas revêch’ à Saint Martin sont tout’ fraîches A Vivy ell’ n’osent pas r’fuser  2.3

     2   2.3.4  Mais quand elles dansent une java un charleston n’importe quoi  2.3.4

                  A Saumur les filles sont les plus gentilles c’est un plaisir d’les aimer  2.3

 

     3   2.3.4  Nous venons de vous vanter des femm’ tout’ les qualités ainsi que des filles la beau  2.3.4

      Maintenant pour vous fair’ rire des belles-mères nous allons dire tenez je les vois déjà sourire : 2.3.4

      A Turquant ell’ sont douces à Saint Lambert s’font pas d’mousse à Saint Hilaire ell’ disent jamais rien  2.3.4

      Saint Florent très gentil’ à Rou-Marson de bonn’ fill’ à Vill’bernier elles aim’ le bon vin  2.3

     3            Mais quand elles boivent le vin mousseux les p’tites belles-mères ont l’cœur joyeux  2.3.4

                 Belles mèr’, comm’ vos filles, vous êtes tout’ gentilles c’est un plaisir d’vous aimer 

Repost 0
27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 10:41

AMOURS FRAGILES

 

 

Les amours sont fragiles

Les serments sont faciles

Comm’ les joujoux des petits enfants

Il n’faut pas r’garder c’qu’il y a dedans

On les croit très solides

Mais hélas ils sont vides

Au moindre choc qui vient les blesser

Crac ! Ca y est ! Les amours sont cassés.

 

On dit que pour être heureux

L’amour est indispensable

Qu’il rend les cœurs généreux

Et l’existence agréable

Alors on se laisse aimer

Le cœur trompé par ce mensonge

Mais le bonheur est un vain songe

Car il faut bien l’avouer

 

C’est ainsi qu’ ma blonde et moi

Nous nous mîmes en ménage

Escomptant avec émoi

Tous les plaisirs du collage

Confi  ants en d’heureux jours

Et pour narguer la destiné e

Pleins d’une ardeur jamais calmé e

Nous chantions toujours, toujours

 

Et maintenant j’ai compris

Grâce à beaucoup d’expérience

Que le cœur vraiment épris

C’est pour tou te l’existence

Ceci n’est qu’une chanson

N’en retenez que la musique

Ne prenez pas pour véridique

Ce gai refrain sans façon.

Repost 0
8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 10:17

MON AMANT DE SAINT JEAN 

 

Je ne sais pourquoi j’allais danser

A Saint Jean au musette,

Mais il a suffi d’un seul baiser

Pour que mon cœur soit prisonnier.

 

Comment ne pas perdre la tête

Serrée par des bras audacieux

Car l’on croit toujours

Aux doux mots d’amour

Quand ils sont dits avec les yeux

Moi qui l’aimais tant

Je le trouvais le plus beau des Saint Jean

Je restais grisée

Sans volonté

Sous ses baisers

 

Sans plus réfléchir, je lui donnais

Le meilleur de mon être

Beau parleur, chaque fois qu’il mentait

Je le savais, mais je l’aimais.

1er refrain

 

Mais hélas, à Saint Jean comme ailleurs

Un serment n’est qu’un leurre

J’étais folle de croire au bonheur

Et de vouloir garder son cœur.

 

Comment ne pas perdre la tête

Serrée par des bras audacieux

Car l’on croit toujours

Aux doux mots d’amour

Quand ils sont dits avec les yeux

Moi qui l’aimais tant

Mon bel amour, mon amant de Saint Jean

Il ne m’aime plus

C’est du passé, n’en parlons plus

Il ne m’aime plus

C’est du passé, n’en parlons plus.

 

Repost 0
8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 10:15

J’AI TROIS VAISSEAUX

 

J’ai trois vaisseaux dessus la Loire

Héli héla héla déridéra,

J’ai trois vaisseaux dessus la Loire


Dans le plus beau je t’embarquerai


J’ai trois vaisseaux dessus la Loire

Héli héla héla déridéra,

J’ai trois vaisseaux dessus la Loire

Dans le plus beau je t’embarquerai

Dans le plus beau je t’em-héli héla

Dans le plus beau je t’embarquerai

Dans le plus beau je t’em-héli héla

Dans le plus beau je t’embarquerai

 

N’eut pas les pieds dessus la Loire

Héli héla héla déridéra,

N’eut pas les pieds dessus la Loire,

La belle entend sa mère crier,

N’eut pas les pieds dessus la Loire

Héli héla héla déridéra,

N’eut pas les pieds dessus la Loire,

La belle entend sa mère crier,

La belle entend sa mère héli héla

La belle entend sa mère crier.

La belle entend sa mère héli héla

La belle entend sa mère crier.

 

Oh ! Reviens-t’en, reviens ma fille

Héli héla héla déridéra,

Oh ! Reviens-t’en, reviens ma fille,

Un autre amant je t’y donnerai,

Oh ! Reviens-t’en, reviens ma fille

Héli héla héla déridéra,

Oh ! Reviens-t’en, reviens ma fille,

Un autre amant je t’y donnerai,

Un autre amant je t’y héli héla

Un autre amant je t’y donnerai.

Un autre amant je t’y héli héla

Un autre amant je t’y donnerai.

  

Oh ! Nenni da ! Nenni ma mère

Héli héla héla déridéra,

Oh ! Nenni da ! Nenni ma mère

Le plus beau je l’ai bien trouvé

Oh ! Nenni da ! Nenni ma mère

Héli héla héla déridéra,

Oh ! Nenni da ! Nenni ma mère

Le plus beau je l’ai bien trouvé


Le plus beau je l’ai bien héli héla

Le plus beau je l’ai bien trouvé

Le plus beau je l’ai bien héli héla

Le plus beau je l’ai bien trouvé

 

L’a trois vaisseaux dessus la Loire

Héli héla héla déridéra,

L’a trois vaisseaux dessus la Loire,

Dans le plus beau m’a embarqué,

L’a trois vaisseaux dessus la Loire

Héli héla héla déridéra,

L’a trois vaisseaux dessus la Loire,

Dans le plus beau m’a embarqué,

Dans le plus beau il m’a héli héla

Dans le plus beau m’a embarqué,

Dans le plus beau il m’a héli héla

Dans le plus beau m’a embarqué.

 

Repost 0
8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 10:14

45 QUAND DIEU NAQUIT A NOEL

 

Quand Dieu naquit à Noël

Dedans la Judée,

On vit ce jour solennel

De joie inondé.

Il n’était petits, ni grands

Qui n’apporta son présent

Et no-no-no-no et ne fri-fri-fri

Et no-no et ne fri et n’offrit sans cesse

Toutes ses richesses

 

L’un apportait un agneau avec un grand zèle,

L’autre un peu de lait nouveau dedans une écuelle

Tel, sous de pauvres habits

Cachait un peu de pain bis

Pour la-la-la-la, pour la sainte, sainte

Pour la-la, pour la sainte

Pour la Sainte Vierge que Joseph protège.

 

Et ce bon père adoptif de Jésus mon maître

Qu’le pasteur le plus chétif désirait connaître

D’un air obligeant et doux

Répondait aux dons de tous

Sans cé-cé-cé-cé, sans ré-ré-ré-ré

Sans cé-cé, sans ré-ré, sans cérémonie

Pour le fruit de Vie.

 

Allons bergers, allons tous

L’astre nous appelle

Un sauveur est né pour nous

L’heureuse nouvelle

Une étable est le séjour

Qu’a choisi ce pauvre amour

Courons zau-zau-zau, courons plus-plus-plus

Courons zau, courons plus

Courons au plus vite à ce pauvre gite

 

Et ce bon père Noë

Patriarche digne

Qui le premier a planté

Le cep de la vigne

Quand il fut pour passer l’eau

Dieu lui fit faire un bateau

Qui fut son, son, son, qui fut re, re, re

Qui fut son, qui fut re, qui fut son refuge

Au temps du déluge

Repost 0
8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 10:12

PLAINE MA PLAINE

 

Plaine, ma plaine

Plaine ô mon immense plaine

Où traîne encore le cri des loups ou ou ou

Grande steppe blanche de chez nous ou ou

 

Plaine, ma plaine

Dans l’immensité de neige

Entends-tu le pas des chevaux au au au

Entends-tu le bruit de ces galops o o

 

Plaine, ma plaine

Entends-tu ces voix lointaines

Les cavaliers qui vers les champs reviennent

Sous le ciel chevauchent en chantant an an

 

Ho ho ho ho ho

Ho ho ho ho ho ho ho ho

Leur chanson parle des saisons prochaines

Et de l’onde blonde des moissons on on

 

Plaine, ma plaine

Sous l’épais manteau de neige

La terre enferme dans sa main la graine

Qui fait la récolte de demain ain ain

 

Ho ho ho ho ho

Ho ho ho ho ho ho ho ho

Ami, c’est l’heure d’oublier nos peines

Chante la chanson des cavaliers é é

 

Vent de ma plaine

Va-t-en dire aux autres plaines

Que le soleil et les étés reviennent

Pour tous ceux qui savent t’espérer é é

 

Plaine, ma plaine

Vent de ma plaine

Tu peux gémir avec les loups ou ou ou

L’espoir est à nous, plus fort que tout

Repost 0
8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 10:10

EVOHE

 

O mont Ida trois a déesse

Se querellaient dans-ans un bois

Quelle est, disaient ces-es princesses

La plus belle de-e nous trois

 

Evohé que ces déesses, pour enjô-ôler ces garçons

Evohé que ces déesses ont de drô-ôles de façons

Ont-ont ont-ont de drô-ôles de façons



Dans ce bois passe un jeune homme,
un jeune homme frais-ais et beau (c’est moi)
Sa main tenait une pomme,
vous voyez bien le tableau.


Ah, holà, eh! Le beau jeun’ homme,
un instant, arrê-êtez-vous,
et-é veuillez donner la pomme
à la plus belle-e de nous.


Evohé que ces déesses, pour enjô-ôler ces garçons

Evohé que ces déesses ont de drô-ôles de façons

Ont-ont de drô-ôles de façons


L'u-une dit: j'ai ma réserve,
ma pudeur, ma cha-asteté,
do-onne le prix à Minerve,
Minerve l'a mé-érité.


Evohé que ces déesses, pour enjô-ôler ces garçons

Evohé que ces déesses ont de drô-ôles de façons

Ont-ont de drô-ôles de façons


L'au-autre dit : j'ai ma naissance,
mon orgueil et mon-on-on paon.
Je-e dois l'emporter, je pense,
donne la pomm’ à-à Junon.


Evohé que ces déesses, pour enjô-ôler ces garçons

Evohé que ces déesses ont de drô-ôles de façons

Ont-ont de drô-ôles de façons



La troisième, ah, la troisième !
La troisième ne-e dit rien ;
E-ell’ eut le prix tout de même,
Calchas, vous m'enten-endez bien !


Evohé que ces déesses, pour enjô-ôler ces garçons

Evohé que ces déesses ont de drô-ôles de façons

Ont-ont de drô-ôles de façons

Repost 0
8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 10:09

QUI QU’A VU COCO ?

 

 

J’ai perdu mon pauvr’ Coco,

Coco mon chien que j’adore, Tout près du Trocadéro ;

Il est loin s’il court encore.

Je l’avoue, mon plus grand r’gret

Dans ma perte si cruelle,

C’est qu’plus mon homme me trompait…

Plus Coco m’était fidèle !

 

Vous n’auriez pas vu Coco ?

Coco dans l’Trocadéro

Co dans l’Tro

Co dans l’Tro

Coco dans l’Trocadéro

Qui qu’a qui qu’a vu Coco ?

Eh ! Coco !

Eh ! Coco !

Qui qu’a qui qu’a vu Coco ?

Eh ! Coco !

 

P’t’êtr’ ben qu’à l’Exposition,

Comme il est de rac’ très pure,

Il a voulu, l’fanfaron,

Comm’ les autres fair’ figure !

A moins qu’ahuri d’Chaillot,

Plût au ciel que je me trompe,

Il ait comme un gros nigaud

Piqué sa têt’ dans la pompe !

 

Vous n’auriez pas vu Coco ?

Coco dans l’Trocadéro

Co dans l’Tro

Co dans l’Tro

Coco dans l’Trocadéro

Qui qu’a qui qu’a vu Coco ?

Eh ! Coco !

Eh ! Coco !

Qui qu’a qui qu’a vu Coco ?

Eh ! Coco !

 

Tâchez-donc de le r’trouver ;

Messieurs, à vous je m’adresse,

Vous pouvez le caresser,

Il rend caress’ pour caresse !

Sur son p’tit collier, l’on voit

Son nom, le mien, sa demeure,

Messieurs, rapportez-le-moi,

J’y suis à n’importe quelle heure !

 

Vous n’auriez pas vu Coco ?

Coco dans l’Trocadéro

Co dans l’Tro

Co dans l’Tro

Coco dans l’Trocadéro

Qui qu’a qui qu’a vu Coco ?

Eh ! Coco !

Eh ! Coco !

Qui qu’a qui qu’a vu Coco ?

Eh ! Coco !

 

Repost 0
27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 19:19

05 NOUS VOICI

DANS LA VILLE

 

Nous voici dans la ville

Où naquit autrefois

Le roi le plus habile

David le Roi des Rois

 

Joseph 

Allons chère Marie

Devers cet horloger

C’est une hôtellerie

Nous pourrons y loger

 

Il est 7 heures

 

Marie 

Mon cher monsieur de grâce

N’auriez-vous point chez vous

Quelque petite place

Quelque chambre pour vous

 

L’homme

Vous perdez votre peine

Vous venez un peu tard

Ma maison est trop pleine

Cherchez quelqu’autre part

 

Il est 8 heures

 

Joseph 

Passons à l’autre rue

Laquelle est vis-à-vis

Tout devant l’autre mur

J’aperçois un logis

 

Marie 

Joseph, ton bras de grâce

Je ne puis plus marcher

Je me trouve si lasse

Il faut pourtant chercher

 

Il est 9 heures

 

Joseph 

Patron des 3 Couronnes

Auriez-vous logement

Chez vous pour deux personnes

Quelque trou seulement

 

L’homme 

J’ai bonne compagnie

Vous auriez du profit

Je hais la pauvrerie

Allez-vous en d’ici

 

Il est 10 heures

 

Joseph 

Madame du Cheval Rouge

De grâce logez-vous ?

Dans quelque petit bouge

Dans quelque coin chez vous

 

Marie 

Mais je n’ai point de place

Je suis couchée sans drap

Ce soir sur la paillasse

Sans autre matelas

 

Il est 11 heures

 

Marie 

Oh madame l’hôtesse

Crie la Vierge à genou

Pitié pour ma détresse

Recevez-moi chez vous

 

La femme 

Excusez ma pensée, (Madame)

Je ne puis la cacher

Vous êtes avancée, (Madame)

Et prête d’accoucher

 

Il est minuit

 

Il est né le Divin Enfant…

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 19:17

LE FIACRE

 

 

Un fiacre allait trottinant, cahin, caha, hi ya, hop là

Un fiacre allait trottinant, jaune avec un cocher blanc

Claquement de langues

 

Derrière les stores baissés, cahin, caha, hi ya, hop là

Derrière les stores baissés, on entendait des baisers

Bruits de baisers

 

Puis une voix disant « Léon », cahin, caha, hi ya, hop là

Puis une voix disant « Léon », mais tu me fais mal, ote ton lorgnon

 

Un vieux monsieur qui passait, cahin, caha, hi ya, hop là

Un vieux monsieur qui passait, s’écrie : mais on dirait que c’est

Ma femme dont j’entends la voix, cahin, caha, hi ya, hop là

Ma femme dont j’entends la voix, il se lance sur le pavé en bois

 

Mais’y glisse sur l’sol mouillé, cahin, caha, hi ya, hop là

Mais’y glisse sur l’sol mouillé, crac, il est escrabouillé

Marche funèbre

 

Du fiacre une femme sort et dit : cahin, caha, hi ya, hop là

Du fiacre une femme sort et dit : Oh, chouette Léon, c’est mon mari

Y-a plus besoin d’nous cacher, cahin, caha, hiya, hop là

Y-a plus besoin d’nous cacher : «  Oh, donne don cent sous à ce cocher »

Repost 0

Présentation

  • : Le blog des " CHATS NOIRS "
  • Le blog des " CHATS NOIRS "
  • : le café chantant " les chats noirs" est de retour a saumur Notre répertoire se puise principalement dans la chanson française des années 1900 et des siècles précédents La musique et l'ambiance des cafés-concerts et beuglants nous plaît 24 Chats Noirs!
  • Contact

Recherche

Liens